CAN : Eto’o demande du respect pour le Cameroun contre les accusations de tricherie

beIN SPORTS | Samuel Eto’o, le président de la Fédération camerounaise, a adressé un message limpide concernant les accusations de tricherie à l’encontre de son pays, qualifié en quarts de finales de la CAN après son succès contre les Comores (2-1). L’ancien attaquant du Barça a notamment évoqué le protocole sani

Pour Samuel Eto’o, les accusations de triche contre le Cameroun ne passent pas. Lundi soir, la formation entraînée par Toni Conceiçao a validé son billet pour les quarts de finales de la Coupe d’Afrique en prenant le meilleur sur une équipe des Comores décimée par le Covid-19, et contrainte d’évoluer avec un joueur de champ – Chaker Alhadhur – dans ses buts. Pour rappel, la Confédération africaine de football (CAF) a refusé d’accorder une dérogation à Ali Ahamada, redevenu négatif au Covid, avec un changement de règle devenu effectif dimanche. Sur le terrain, le capitaine des Comores, Nadjim Abdou, a été expulsé après seulement 7 minutes de jeu.

“Je souhaite humblement que mon pays soit respecté”

Alors suite à ce succès pas forcément aussi large qu’attendu, les accusations de triche pleuvent sur le pays hôte de la compétition. Ce mardi, au micro de Canal+ Sport Afrique, Samuel Eto’o est monté au créneau. “Je voudrais faire une précision sur les tests, en rappelant aux journalistes qui se lancent dans des explications impossibles, que l’argent choisi pour faire les tests, n’est pas sous le contrôle du Cameroun. C’est à 100% sous le contrôle de la CAF. Les règles du jeu étaient connues par tous avant le début de la compétition. Je souhaite humblement que mon pays soit respecté”, a glissé le président de la Fédération camerounaise de football, présent au stade d’Olembe lors de la rencontre.

“La Tunisie a eu sept cas de tests positifs face au Nigeria et elle ne jouait pas contre le Cameroun. Le Maroc lors de la première journée a aussi été pénalisé et ne jouait pas contre nous. J’ai l’impression que certains d’entre nous ont parfois la mémoire courte. Il n’est pas fair-play d’insinuer des choses, d’accuser le gouvernement camerounais ou de m’accuser moi-même. J’ai essayé d’être un grand champion, je l’ai été parce que j’ai mérité toutes mes victoires. Je n’ai jamais accepté la tricherie, ça ne sera jamais le cas. J’espère que c’est clair pour tout le monde et que les faux débats, qu’on veut mettre sur le dos du gouvernement camerounais et de sa fédération de football, cesseront”, a terminé l’ancien attaquant du FC Barcelone, remonté. En quarts de finales de la compétition, le Cameroun défiera la surprenante Gambie, samedi (17 heures).

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One comment

  1. RESPECT IS EARNED NOT DEMANDED.

    A country that FORCES professors et al. to go to stadiums has not earned respect.