Recrutement spécial à l’Enam : la 4e phase à mi-parcours

Les membres de la Commission ad hoc chargée dudit recrutement des auditeurs de justice et des élèves greffiers d’expression anglaise se sont réunis hier à Yaoundé.

Les membres de la Commission ad hoc chargée du recrutement spécial des auditeurs de justice et des élèves greffiers d’expression anglaise instruite par le chef de l’Etat, ont du pain sur la planche. Depuis quatre ans, ils ont pour mission de recruter pour le compte des cours d’appel du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, 200 auditeurs de justice et 120 élèves greffiers. Tout en s’assurant du bon déroulement de leur formation à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam).

L’objectif étant d’améliorer le fonctionnement du système judiciaire suite à des plaintes déposées par certains avocats. On est donc rendu cette année, à mi-parcours du processus de sélection de cette dernière vague de 50 auditeurs de justice et 30 élèves greffiers pour un total de 1 130 candidats.

Restent trois étapes, à savoir, la phase écrite du concours dans les quatre centres d’examen (Bamenda, Buea, Garoua et Yaoundé), la phase orale et celle de la proclamation des résultats. Il était de bon ton pour les membres de la commission de se concerter au vu de l’avancée des phases précédentes. Question de prendre des dispositions nécessaires pour le bon déroulement de la session 2020.

Hier, Joseph LE, ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative (Minfopra), par ailleurs président de la Commission ad hoc a organisé une ultime rencontre avec tous les membres de ladite commission dans son département ministériel. Car, si la commission a fonctionné en parfaite synergie durant les trois dernières années, elle se doit de maintenir le cap. Face aux membres de la commission, Joseph LE a demandé « de rester vigilants, sérieux, méthodiques et extrêmement rigoureux, afin de mener à bien le processus de recrutement et de formation de cette dernière vague. »

Au terme de plusieurs heures de travaux à huis clos, Chief Epuli Aloh Mathias, porte-parole de la Commission ad hoc a exprimé sa grande satisfaction pour les actions menées. A en croire, le président de la Chambre judiciaire de la Cour suprême, la mesure qui a été prise par le chef de l’Etat de créer cette commission afin de l’aider à réaliser ses vœux envers les Camerounais d’expression anglaise à trouver un emploi, à réduire l’immigration clandestine, à essayer de meubler la partie anglophone de juridiction est à louer.

« Nous sommes reconnaissants envers le président de la République. Nous souhaitons que la section Common Law soit instituée à l’Enam, parce qu’elle a déjà été créée à la Cour suprême. Pour éviter que cela ne tarisse, il faudra qu’on ait des jeunes pour venir meubler cette section à la Cour suprême qui a été très bien accueillie dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest », a-t-il souhaité.

Check Also

Les travaux d’interconnexion du Congo et du Cameroun par fibre optique débutent en août 2020

Afrique IT News | Du 27 juin au 1er juillet 2020, une mission de contrôle …

One comment

  1. A new batch of rogues! Not even a single one of them has any interest in serving the country truthfully. Rigor & Moralization in Biya’s New Deal was a sham. It normalized roguery and misappropriation of public funds and ensured that Biya would become one of the richest presidents in Africa ever, ill-gotten wealth through means taught by western plunderers.

    When the pillage of a country is both state-sanction and colonially sponsored, you’re bound to have hapless citizens in the streets. Then a despot who never got elected spares no time in raining bullets on them, spilling blood and leaving casualties, fear and distress. The French would have a weak voice calling for restrain on both sides when citizens stand up against France’s regime.

    ENAM, IRIC et al represent Biya’s dark legacy.

neque. efficitur. odio amet, id ut risus commodo Lorem felis velit, porta.